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de l'Université de Houte-Si-Plou

L'expression « Houte Si Plou » est bien connue des Liégeois et même des habitants de Wallonie. Elle sert de réponse évasive et moqueuse à toutes sortes de questions indiscrètes. Pour beaucoup de personnes, il s'agit d'un endroit « reculé », au sens propre et au sens figuré, peuplé d'habitants incultes et illettrés.

Le vieux moulin de Houte-Si-Plou

C'est un lieu-dit situé à la limite de Neupré et d'Esneux (en Province de Liège). Et cette implantation, c'est aussi chez nous . . . à Houte-Si-Plou.

Le Pays de Houte-Si-Plou
Remarque : la commune de Neupré reprend les anciennes communes
de Neuville-en-Condroz, Plainevaux, Rotheux-Rimière et une partie d'Ehein.



Chartre de l'Université de Houte-Si-Plou



Table des matières (historique) :

Introduction & carte du Pays de Houte-Si-Plou (ci-dessus)

La Chartre de l'Université de Houte-Si-Plou (ci-dessus)

Bref Historique

Contacts

L'Université de Houte-Si-Plou, un espace bio-géographique

L'Université de Houte-Si-Plou, un espace historique

L'Université de Houte-Si-Plou, la légende du meunier

Quelques images . . . Un bref rappel des faits marquants



Bref Historique

Le 15 décembre 65, les étudiants et les professeurs de la section française de l'Université catholique de Louvain, après le « Walen buiten » du C.V.P., cherchent un terrain pour implanter la nouvelle Université. Par dérision et pour montrer à l'opinion publique l'aberration d'une telle décision : la scission de l'Université catholique (affaiblissement du rayonnement de la pensée chrétienne de Louvain dans le monde, coût du transfert, conséquences sur le plan de la recherche scientifique), ils décident d'installer le nouveau campus francophone à Houte-Si-Plou !

Le 15 décembre 95, en donnant la conférence inaugurale « Religions : Qu'a dit Malraux ? Le XXIe siècle sera-t-il celui des religions ? », François Perin donnait le coup d'envoi d'une série de conférences dont le thème varie chaque année académique.

Ensemble, nous bâtirons notre Alma Mater

En fondant notre A.S.B.L. (statuts parus au Moniteur Belge du 03/08/1995), l'Université de Houte-Si-Plou, nous avons voulu créer un espace de réflexion démocratique. Les activités de l'Université de Houte-Si-Plou seront axées sur des thèmes actuels de réflexion de nos habitants attachés aux valeurs démocratiques. La méthodologie de notre groupement a pour objectif d'impliquer un maximum d'habitants de Neupré dans cette réflexion.

Par des conférences, par des débats, par des publications, l'Université de Houte-Si-Plou s'attachera à la défense de la démocratie. Tout cela suppose la confrontation de toutes les idées, de toutes les croyances.La démocratie participative est possible. L'homme citoyen, celui qui prend part à nos activités, connaît le prix de la liberté et sait ce qui résulte de la recherche constante d'un équilibre entre l'égoïsme et le désintéressement. Pour la conserver, il faut l'aimer à un moment où chez nous l'individualisme et le repli sur soi sont des tentations de plus en plus fortes . . .

Le Neupréen Michel Hansenne, Directeur général du Bureau International du Travail, explique : « Ce qui semble grave aujourd'hui, c'est que nous assistons à un décalage entre les opinions publiques de plus en plus frileuses par rapport à l'internationalisation et le niveau planétaire auquel les problèmes devraient se traiter. Cela comporte un risque important pour les démocraties dont les aspirations individuelles sont englobées dans des projets mondiaux : conserver son appartenance à une collectivité sans tomber dans le nationalisme étroit. C'est une nouvelle forme de civisme qui apparaît ».

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Contacts


Président : president@houtesiplou.be

BRIQUET Robert

7, Murmure des Grands Arbres, 4121 Neupré, BELGIQUE
04 371 32 05


Recteur : recteur@houtesiplou.be

HONS Benoit

77, Drève du Bois de Neuville, 4121 Neupré, BELGIQUE
04 371 53 12


Vice-présidents :

CUYPERS Dany

18, Avenue des Acacias, 4120 Neupré, BELGIQUE
04 371 56 79

RENS Pol

31, Avenue des Perdrix, 4121 Neupré, BELGIQUE
04 371 37 43


Trésorière :

BRIQUET-SACRE Lucienne

7, Murmure des Grands Arbres, 4121 Neupré, BELGIQUE
04 371 32 05


Secrétariat : secretaire@houtesiplou.be

SALVADORE Eveline

22, Chaussée de Marche, 4121 Neupré, BELGIQUE
04 372 02 12


Comptes bancaires (Université de Houte-Si-Plou, a.s.b.l.) :
Fortis : 001 - 3126730 - 11
Delta Lloyd Bank : 634 - 2702701 - 62


[ Conseil d'administration ]

Conseil d'administration

Conseil d'administration

Les vice-présidents


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Passez donc à Houte-Si-Plou !

Passez donc à Houte-Si-Plou !



L'Université de Houte-Si-Plou,
un espace bio-géographique

Neupré, fille du Condroz

Neupré se situe à l'extrémité septentrionale du synclinorium de Dinant qui comprend, entre autres, le Condroz et l'Ardenne condruzienne.

Neuville-en-Condroz et Ehein se situent en Ardenne condruzienne tandis que Rotheux-Rimière et Plainevaux se trouvent dans la zone de transition. La partie centrale de Neupré est un large plateau traversé par une crête. La route du Condroz suit un moment cette dorsale. Cette crête sépare les bassins hydrographiques de la Meuse (au Nord) et de l'Ourthe (au sud).

Sur le plateau de Neuville-en-Condroz, des couches imperméables de roches schiste-grèseuses en argile empêchent l'eau de s'écouler et de former des nappes aquifères. Cette stagnation sur un relief calme explique la présence de nombreuses zones humides et de petits étangs. La végétation et le paysage sont influencés par cette vaste « nappe perchée ».

Au nord de Neupré (bassin mosan) le relief peu accidenté culmine à 267,5 m. Une pente douce l'amène à 220 m d'altitude, puis elle s'accentue brutalement. En bas de pente, les ruisseaux de la Vecquée et de la Neuville constituent la limite septentrionale de la commune.

Trois vallées (creusées par les ruisseaux du Bois des Moges, de Rotheux ainsi que par les ruisseaux du Trou Bottin et de Plainevaux) entaillent le sud du territoire. Le ruisseau du Fond Martin (affluent de l'Ourthe) recueille toutes ces eaux.

Au sud-est de la Commune, la Roche-aux-Faucons (correspondant au grand méandre de l'Ourthe) domine une paroi calcaire et une pente d'éboulis s'étendant jusqu'à l'Ourthe. C'est un point remarquable de la commune.

Le Condroz et la zone de transition (Rotheux-Rimière et Plainevaux) constituent une région essentiellement agricole. Les massifs forestiers sont peu étendus et disséminés. Les tiges sont peuplés de hêtres et de bouleaux. Les chavées, avec le liseron, constituent un terrain plus fertile pour l'agriculture.

L'Ardenne condruzienne (Neuville-en-Condroz et Ehein) est une des régions les plus boisées de Belgique. Cette bande forestière sépare la plaine de la Meuse du Condroz. Le chêne y prend le pas sur le hêtre. La plantation de jeunes résineux au début du siècle a contribué à appauvrir le sol et à l'acidifier.

Le paysage communal de Neupré se modifie, surtout les dernières décennies. L'activité économique et agricole, le développement de l'infrastructure et de l'urbanisme ont établi une répartition des sols de la façon suivante :

Benoît HONS

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L'Université de Houte-Si-Plou,
un espace historique

Il est des traits de caractère qui perdurent à travers les époques et les régimes. Aussi loin que l'on puisse remonter dans l'histoire et dans la préhistoire - pensons à la richesse archéologique du site de la Roche-aux-Faucons -, Neupré a toujours été un point de contact entre des hommes appartenant à des horizons culturels et institutionnels différents. Sous l'Ancien Régime, les communes appartenant actuellement à l'entité neupréenne sont situées de part et d'autre de la frontière séparant la Principauté de Liège et le Duché de Limbourg. Le territoire de Rotheux, les fiefs d'Englebermont et des Granges relèvent du Comté d'Esneux : celui-ci forme avec Sprimont, Tavier, Villers-aux-Tours, la Chapelle, Baugnée et la Rimière, les sept seigneuries dites « au-delà des bois » dépendant du Duché de Limbourg, lui-même inclus dans les Pays-Bas espagnols et autrichiens. La seigneurie de la Neuville et les terres de Plainevaux sont localisées par contre en terre liégeoise dont le Prince-Evêque est un vassal de l'empereur « germanique ».

Nés à l'ombre des châteaux seigneuriaux, nos villages et nos hameaux se sont développés aux carrefours d'un réseau de voies de communication terrestres et fluviales qui relient le pays mosan et le Condroz (Nandrin, Villers-le-Temple, Huy, . . .) aux Ardennes, mais aussi à la France par Dinant et Givet. L'influence française marque d'ailleurs notre contrée en profondeur. En 1091, Gislebert, comte de Clermont, cède à l'abbaye bourguignonne de Cluny l'église de Saint-Séverin. Cette église est remplacée au XIIe siècle par le remarquable édifice de style roman qui a subsisté jusqu'à nos jours (église paroissiale Saints-Pierre-et-Paul). En 1192, Gilles de Duras, comte de Clermont et seigneur d'Esneux, donne à l'abbé de Signy ses terres de Rosière, de Strivay et de Plainevaux afin d'y établir une communauté de moines cisterciens dont l'ordre avait été fondé en 1098 à Cîteaux et avait essaimé dans toute la France avant de gagner nos régions.

Le site choisi se révèle cependant incommode et les moines décident finalement de s'établir en 1202 au Val-Saint-Lambert, sur une terre concédée par un Prince-Evêque d'origine française, Hugues de Pierrepont (1200-1229). L'abbaye conservera jusqu'à la fin de l'Ancien Régime des terres et des droits importants à Neuville, à Plainevaux et à la Rimière. Les révolutions française et liégeoise feront table rase des anciennes limites territoriales pour leur substituer en 1795 une nouvelle entité administrative, le département de l'Ourthe qui donnera naissance à la province de Liège. La vocation traditionnelle de nos localités n'en disparaîtra pas pour autant, mais elle acquerra une dimension nouvelle sous l'impulsion de la révolution industrielle qui développera considérablement les échanges migratoires, intellectuels et commerciaux entre les villes et les campagnes environnantes.

Dans l'un de ses livres, Renaud STRIVAY (1874-1945) dépeint avec nostalgie son village de Plainevaux et raconte avec quelle joie il accueillait son père « tourneur en fer » aux établissements Cockerill : « Après six jours de travail, mon père reprenait le chemin du village. Nous ne manquions jamais d'aller à sa rencontre, par la forêt de la Vecquée, et dès que nous apercevions le violet sombre de son sarrau à plis, nous courions à perdre haleine pour lui dire, en termes naïfs, notre joie de le revoir.

[...] Ma mère l'attendait debout dans la clarté du seuil, et quand il s'était assis, elle préparait la table, pour le repas du soir. ...Le souper terminé, mon père allumait sa pipe de merisier, parcourait le « Réveil du Rivage » et interrompait souvent sa lecture pour nous mettre au courant de grands événements nationaux et internationaux. » Les Veillées villageoises, 1929

Dans un passé récent, le développement des chemins de fer vicinaux et du réseau routier (route du Condroz) va contribuer à désenclaver davantage les communes rurales. La création de cités et d'espaces résidentiels, l'installation de l'Université de Liège au Sart-Tilman seront autant de facteurs qui feront de Neupré et des entités voisines des lieux d'ouverture et de rencontre.

Marc LORNEAU

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L'Université de Houte-Si-Plou,
la légende du meunier

C'est en 1559 que le moulin de « Hoûte-s'i-Ploût » est édifié dans un vallon situé sur le territoire de la seigneurie d'Esneux, aux confins de la Principauté de Liège et du Duché de Limbourg. L'appellation pittoresque donnée à cet établissement et au petit hameau qui lui est proche apparaît au début du XVIIe siècle : l'expression imagée, que l'on retrouve dans la toponymie française sous la forme « Ecoute s'il pleut », désigne un moulin alimenté par des eaux dont le débit intermittent dépend essentiellement des conditions météorologiques. Une tradition locale rapporte d'ailleurs que le meunier veillait souvent très tard dans l'attente d'une pluie bienveillante. Lorsque, fatigué, il se décidait à se coucher, il ne manquait pas de demander à son fils ou à sa femme de veiller à leur tour : « hoût s'i ploût », leur disait-il. La fantaisie populaire y a substitué une formule dérivée « hout s'i ploût », c'est-à-dire « à l'abri s'il pleut ». La vogue de ce lieu-dit est très ancienne comme en témoigne l'opéra « Li fièsse di Hoût si Ploût » écrit en 1757 par Hamal et Vivario et joué pour la première fois le 8 décembre 1757 dans les salons de l'Hôtel de Ville de Liège.

Un certain Martin, meunier installé à Esneux, fut le premier propriétaire du « Moulin d'Hoût-s'i-Ploût » : il devait au comte d'Esneux, Guillaume II d'Argenteau, un demi-setier de « mouture » (farine) par semaine, auquel s'ajoutait un écu d'or par an. Pour l'usage du moulin du Ry d'Oneux que Martin possédait par ailleurs sur un petit affluent de l'Ourthe situé en amont d'Esneux, le meunier devait deux setiers d'avoine et de quoi nourrir un des chiens de chasse du comte. En 1559, année de la construction du moulin, nos régions n'en étaient plus à l'époque où les châtelains et les garnisons de guerriers campées dans leurs repaires pillaient sans vergogne le peuple désarmé « en vivant sur le pays, le saignant , forçant les paysans, libres ou non, à produire toujours davantage... » (G. DUBY).

On n'en était plus non plus au temps où les Princes-Evêques de Liège s'efforçaient de réprimer les actes de brigandage de Gilbert de Duras, premier seigneur connu d'Esneux (fin du XIe - début du XIIe siècle).

Mais les seigneurs laïques et ecclésiastiques s'accrochaient toujours à leurs privilèges fonciers et juridiques : cours de justice scabinales et féodales, amendes, droits de pêche et de chasse, droit d'alluvions, dîmes, droits sur les cours d'eau, corvées et banalités (moulin, brasserie, four) souvent remplacés à l'époque moderne par des redevances . . .

L'avènement des régimes politiques sociaux contemporains mettra un terme à certaines de ces disparités et contribuera à soulager la condition souvent précaire des habitants de nos régions sous l'Ancien Régime.

Alain-Gérard KRUPA

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Quelques images . . .
Un bref rappel des faits marquants

François Perin et Robert Briquet

M. François PERIN, Ministre d'Etat, en grande discussion avec le Président Robert BRIQUET lors du banquet d'installation de l'Université, le 15 décembre 1995.
Quelques minutes plus tard, M. PERIN donnait de manière brillante la conférence inaugurale «Religions : qu'a dit Malraux ? Le XXIe siècle sera-t-il celui des religions ?».

Toujours le 15 décembre 1995, le Recteur Henry LISMONDE félicite M. Jacques HANSENNE, Professeur ordinaire et Pro-Doyen à l'Université de Liège, membre du Conseil académique de l'Université de Houte-Si-Plou.
Vous aurez remarqué, à l'arrière-plan et de gauche à droite, l'un de nos Vice-présidents, Dany CUYPERS, le Président-Fondateur André KRUPA et le Président Robert BRIQUET, attentifs au bon déroulement de la soirée.

Jacques Hansenne et Henry Lismonde

Anne Morelli

Le 2 février 1996, Mme Anne MORELLI, Chargée de cours à l'ULB, présenta sa conférence «Les grands mythes de l'histoire de Belgique» devant un public nombreux.

Le 17 mai 1996, Mme Laurence VAN YPERSELE, Docteur en histoire de l' U.C.L., chargée de recherches au Fonds National de la Recherche Scientifique, dûment médaillée.
Sa conférence eut pour titre «Qu'est-ce qu'un mythe ? Un cas particulier : le Roi Albert». Un débat contradictoire particulièrement animé et riche en argumentations vint couronner l'exposé.

André Krupa, Laurence Van Ypersele et Robert Briquet

Gabriel Thoveron et Robert Briquet

M. Gabriel THOVERON, Professeur émérite à l'Université Libre de Bruxelles et Chargé d'enseignement à l'Institut d'Etudes politiques de Paris, reçoit sa médaille des mains du Président Robert Briquet. Il est désormais membre du Conseil académique.

Le Recteur Henry LISMONDE tient un discours de circonstance lors du banquet marquant la clôture de l'année académique 1995-1996, première année d'existence de notre jeune Université. Gabriel Thoveron et Henry Lismonde

Henry Lismonde, Alain Lallemand et Marie-Claire Baldewijns

Le 17 janvier 1997, M. Alain LALLEMAND, Journaliste au quotidien Le Soir, présente sa conférence «Les mafias, de Brooklyn à Moscou. Et chez nous ?» devant un public nombreux et attentif. On voit ici le Recteur LISMONDE présentant le conférencier. A leurs côtés, Mme BALDEWIJNS, modératrice du débat.

Le 30 janvier 1998, M. Guy QUADEN, Professeur à l'Université de LIEGE, Directeur de la Banque Nationale & Commissaire Général à l'euro est venu présenter un sujet préoccupant déjà beaucoup les citoyens : «L'euro arrive, l'Europe se prépare».

On voit ici le Recteur LISMONDE présentant M. QUADEN. A leurs côtés, le modérateur du débat, M. LOVENS et le Président, M. BRIQUET.

Henry Lismonde, Guy Quaden et Jean-François Lovens

HSP = Espace de réflexion démocratique

L'Université de Houte-Si-Plou, c'est : un espace de réflexion démocratique rassemblant souvent un public nombreux et attenfif ...

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Repas académique

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Repas académique

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